20/05/2025
Il y a quelques jours à peine, Playa vivait encore.
Des verres s’entrechoquaient, des enfants couraient pieds nus, la mer applaudissait chaque fin de journée.
Il y a quelques jours, on riait ici. On dansait. On aimait.
Et aujourd’hui ? Plus rien.
Des ruines. Des souvenirs éventrés.
Une destruction violente. Injuste. Inhumaine.
Pas une catastrophe naturelle. Pas un accident.
Un choix. Une décision. Une pelle mécanique contre des vies humaines.
Vous n’avez pas laissé le temps. Pas la saison. Pas une chance.
Vous avez tranché, sans un regard pour ceux qui construisaient du lien, du beau, de la chaleur humaine.
Mais nous, on n’oubliera pas.
Ce lieu n’était pas un business. C’était un cœur battant.
Et même détruit, ce cœur continue de résonner.
Playa, on t’a arrachée. Mais on ne pourra jamais t’effacer.