L'Escarnouille

L'Escarnouille Relais Grill & Co

Association le Jardin du Phare Ouest

Après l'Escarnouille, l'escarmouche : Voici ce que notre gouvernement actuel propose ...
21/01/2022

Après l'Escarnouille, l'escarmouche : Voici ce que notre gouvernement actuel propose ...

À qui profite l'ignorance ? Allez, c'est une question à trois b***es !Une b***e pour la Droite et l'autre pour la Gauche...
20/03/2021

À qui profite l'ignorance ? Allez, c'est une question à trois b***es !
Une b***e pour la Droite et l'autre pour la Gauche.
Au Centre, c'est le trou de b***e !

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Voici où nous mène "la servitude volontaire" (Etienne de la Boétie) qui réclame toujours plus de "sécurité" pour moins d...
11/03/2021

Voici où nous mène "la servitude volontaire" (Etienne de la Boétie) qui réclame toujours plus de "sécurité" pour moins de "liberté".
Et, bien sûr, ce sont ceux-là qui n'ont pas désiré que l'Escarnouille perdure dans son esprit et ses élans de solidarité car ils n'avaient aucun contrôle sur notre petite association collégiale.
Leur peur, leur faiblesse et, surtout, l'ignorance, nous entraîne tous à devoir subir, pas à pas, un régime totalitaire sous couvert de "démocratie". Une démocratie qui est déjà, depuis plusieurs décennies, une farce pour pantin désarticulé.

Un entretien avec le professeur de droit pénal Olivier Cahn suivi du film « Sécurité Globale : de quel droit » de Stéphane Elmadjian et Karine Parrot, produi...

30/04/2019

Chères escarnouillettes et chers escarnouillards, en attendant le futur épisode de l'escarnouille en Gilet Jaune, nous vous proposons de lire le roman (ou de visionner le film) "The Bookshop" de Pénélope Fitzgerald.
Pour ceux qui chercheraient à mieux comprendre notre vécu dans le médoc et la cause de notre départ; cette histoire raconte un parcours assez similaire à notre expérience dans la commune de Jau-Dignac et Loirac.

En hommage à l'écrivain Eric Holder, dont le décès a suivi celui de sa compagne, l'éditrice Delphine Montalant, au début de l'année 2018, nous vous offrons, en avant goût, son éloge de l'escarnouille, à notre vision de l'accueil au sein de la restauration, celle qui a totalement échappée aux regards du simple mortel médiocre et mesquin, aux restaurateurs qui se sont plaints de notre présence, se prévalant peut-être à la hauteur de notre poésie.
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Chronique d'Eric Holder - "Escargots, grenouilles" (apparue dans le journal des propriétaires du Médoc) :

"Dans la malle poétique où nous enfermons nos souvenirs, presque rien, une carte postale, un jouet déglingué, un ticket de concert, nous glisserons cet été précisément, celui qui vient de s’enfuir comme un hôte de marque, à peine assis, est contraint de s’absenter – on l’appelle ailleurs.
En période de vendange, engrange les anges. Et les reflets d’airain, de cuivre devenu sali. Je leur avais dit, aux loupiots, aux enfants de tous ces voisins désormais partis, «Vous allez passer des vacances inoubliables».
Ils m’avaient regardé depuis leur seuil avec effarement. Si j’ai la chance de les voir grandir, ils m’en reparleront dans dix ans, de la chaleur qui ne cessait pas, du «coup de vent» dans la nuit du 26 au 27 juillet, éclairant, c’est bien le cas de le dire, cette dernière a giorno, jetant les meubles de la terrasse dans les arbres avant de coucher les arbres eux-mêmes, cependant qu’un tir ininterrompu secouait les vitres, le sol, répercuté au long d’affûts démesurés.
Pour moi, je glisse aussi dans la malle, parmi les moments qui n’ont pas eu le temps de faner, l’apparition de Georges, appelons-le Georges.
Il avait téléphoné aux premiers beaux jours, «J’entends de la musique chez vous et ça sort pas du poste. La prochaine fois, puis-je venir avec mon instrument ?». Ouelcome, mon pote.
Georges joue du bodhran, un tambour irlandais. On constata, certains soirs, qu’il épousait de nombreux styles – reggae, musette, à l’exception, peut-être, du tango. Mais enfin, ses battements résonnent d’habitude dans les airs traditionnels bretons, écossais, galiciens… Pourquoi en Médoc ?
Les Celtes, explique Georges sous un bonnet de Galway, son caban orné d’une croix cerclée, les Celtes font partie des aïeux médoquins. Cela ne date pas de la veille, concède-t-il, mais d’avant-hier, du temps qu’on buvait l’hydromel, avant que les Romains n’arrivent.
Il cite la fontaine de Bernos, à Saint-Laurent, le temple de Brion, remonte jusqu’aux mégalithes locaux, dont la disposition rappelle ceux du – le mot est lâché – Finistère (impossible de ne pas songer, alors, à Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres).
Sans doute ses yeux clairs, francs, amusés, frisent-ils un poil de plus qu’il ne faudrait, lorsqu’il évoque des cérémonies druidiques sous de vénérables chênes, de nos jours, vers Soulac.
- Tu y as assisté ? je demande.
- Non, avoue-t-il, mais j’ai mieux : je fête Halloween dans les bois, autour d’un feu, avec d’autres musiciens. Tu en seras ?

On attend novembre avec un plaisir inaccoutumé, quand on espère que son entame sera rythmée au son du bodhran. J’allais oublier : Georges – à la poursuite, comme tout un chacun, d’une chimère – œuvre en faveur d’une place pour le Médoc au Festival Interceltique de Lorient. Raison supplémentaire, pour lui, d’appeler le pays «la petite Irlande».
Le marais courbé sous le vent, la buse dérivant dans le ciel tandis que les chevaux s’ébrouent, impatients de piquer un galop, voilà qui, entre cent tropismes, a décidé Frédéric d’emprunter lui aussi l’ancienne voie gaélique, mais de la Bretagne vers Jau, cette fois, en bordure des mattes.
C’est là que Sarah et lui ont fait surgir, cet été, L’Escarnouille, un restaurant où l’on se précipitait.
Pas tout à fait un restaurant. Un endroit où les individus se rencontrent, parlent, échangent. Avec des chats, des chiens, l’ombre mauve sous le pommier, les pierres effritées de la bergerie, le regard sans cesse appelé par cette blancheur, ce lacté au-delà de la plaine puis des arbres, la Gironde.
Les plats sont inscrits sur des lauzes. Certains meubles semblent en bois précieux. La cuisine tient dans un bus à l’ancienne. Entre verres suspendus et bouteilles alignées se faufile un scintillement de bon aloi, la fée Clochette des maisons où l’on sait comment vous faire plaisir.
L’hospitalité n’est pas immanente, elle s’apprend, s’éprouve, se perfectionne, l’aura-t-on assez répété dans une région où l’on trait le touriste avec moins d’égards qu’une vache, l’enfermant longtemps sous le néon, à l’étable, avant de lui verser une pitance industrielle – cependant, le lait, hein, jusqu’à la dernière goutte, avec une avidité, des façons de grippe-sou madré…
Frédéric gâtait déjà les sauces de son père à neuf ans. Sarah est inoubliable, des femmes le disent aussi. Un pourcentage prélevé sur l’addition chez eux, offre le repas à de plus démunis, orientés par une assistante sociale.
Au fait, pourquoi «L’Escarnouille» ? Parce qu’escargot et grenouille sont emblématiques de la cuisine française à l’étranger. Et puis, parce qu’entre l’escargot qui rampe – sans rien perdre, certes, du paysage – et la grenouille inattentive, uniquement préoccupée de sauter, n’y aurait-il pas de place pour une troisième allure ? Une autre ambition, un autre profit ?
Discours déjà entendu, mais qui produit ici un résultat spectaculaire. Des volets, dans les parois, s’ouvrent à la verticale, finissant de troubler l’espace entre dehors et dedans. Salade assaisonnée d’étoiles. Elle venait en suite d’un sablé de Crête, un soleil jaune à ras les chaumes qui découpait l’ombre chinoise d’une chèvre aux aguets, sur une poutrelle.
On leur laissera la liberté d’ouvrir ou non, cet automne. Cela n’empêchera pas de songer à des brumes, à des embruns qui sertiront davantage un foyer à la Dickens, à la Simenon, quand les bottes fument à côté – odeur de cuir russe, de résine, de pommes et de tomates mises à sécher, tandis qu’aux parois transparentes d’un ventru s’accroche la cuisse d’un hors d’âge ambré.
Une «petite Irlande» où vivre son rêve. Où en faire une réalité".

Merci à toi Eric.

Voilà encore un exemple, loin de la mentalité de Jau-Dignac et Loirac où l'indifférence et la méchanceté sévissent, de s...
04/04/2019

Voilà encore un exemple, loin de la mentalité de Jau-Dignac et Loirac où l'indifférence et la méchanceté sévissent, de société possible ; une société dans laquelle les êtres humains apprennent à mieux vivre ensemble. Est-ce si utopique ? Sachant que "l'utopie n'est pas l'irréalisable mais l'rréalisé" (Théodore Monod). Nous, Sarah et Frédéric avons essayé de notre mieux, à travers l'honnêteté de notre restaurant associatif, de proposer et provoquer des échanges humains (nous allions même jusqu'à distribuer des mousses au chocolat, des bavarois au coulis de fruit rouge, des oeufs frais ... dans le voisinage). Ce fut ici un échec. C'est pourquoi nous partons ailleurs. Peut-être à Marinaleda ! Qui sait ? Nous continuerons ce que nous avons entrepris, fort de nos expériences, car les malfaisants et nombreux hypocrites n'auront pas le dernier mot. Vive l'escarnouille libre !

Plus d'infos : http://positivr.fr/marinaleda-espagne-village-utopie/ Démocratie directe, pas de chômage, pas de délinquance : cette ville andalouse de 2 778 ...

Escarnouillettes & escarnouillards, voilà le Père Mulon, avec l'accent bien franchouillard, dans ses préparatifs pour le...
19/03/2019

Escarnouillettes & escarnouillards, voilà le Père Mulon, avec l'accent bien franchouillard, dans ses préparatifs pour le défilé de l'acte 15 à Bordeaux.

Intervenants : Eric et Ricou, Frédéric, et José. Equipe : CARPENTIER Iban, LECUYER Pascal, DUPUY FRANÇOISEToute l'actualité en Nouvelle-Aquitaine ► http://fr...

20/11/2018

Voilà ce qu'on peut trouver à la ville grâce à une ouverture d'esprit certaine qu'on ne trouve pas à Jau 33590. Merci à cette équipe pour savoir se détacher de l'idéologie régnante : Le profit à tout prix.
L'association Le Jardin du Phare Ouest, JPO pour les intimes, prépare aussi un documentaire sur la disparition de l'escarnouille et la mort programmée des élans du coeur..

28/09/2017

Cher(e)s adhérent(e)s du "Jardin du Phare Ouest",
voici un aperçu de l'état d'esprit que nous avons essayé de partager avec vous depuis 2013 à travers l'escarnouille, et cela malgré nos soucis ; nous nous sommes efforcés au mieux de vous informer des tenants et des aboutissants de notre aventure sur cette page.
Ne souhaitant pas vous dire adieu, ce moment d'humanité animalière vous est offert comme un "à la revoyure".
En attendant de laisser croire aux restaurateurs de tout azimut qu'ils savent encore restaurer selon le sens noble du terme, nous souhaitons que vous vous restauriez d'une autre nourriture à travers cette petite vidéo. Ces images ont été tournées le lundi 25 septembre 2017. Elles sont l'after de l'after. Fin.

Cher(e)s adhérent(e)s de JPO, pour faire jonction entre toutes nos dernières publications et ce que l'escarnouille a par...
04/08/2017

Cher(e)s adhérent(e)s de JPO, pour faire jonction entre toutes nos dernières publications et ce que l'escarnouille a partagé comme dynamique, voici un lien qui peut vous intéresser. Allez, un peu de lecture !
L'esprit de décroissance, c'est vrai, accompagne nos actions d'escarnouillards et d'escarnouillettes et toutes nos futures démarches ; nous en parlons dans l'interview de rouge rouge 3 publiée sur cette page.
Vous comprendrez donc qu'il n'est pas aisé de défendre cette position dans une société de consommation dont l'idéologie a pour divinité la croissance matérielle comme seul progrès.
Alors que nous nous confrontons ici, dans notre "petite commune dynamique", à la mentalité des "ilotes" de l'idéologie régnante, nous continuerons à voir le vrai progrès dans l'évolution des rapports humains. Autant nous considérons que les ressources matérielles sont limitées et doivent être mises au service de chacun, que nous sommes convaincus que les ressources humaines sont illimitées et malheureusement absentes des discours qui défendent le progrès.
Il n'y a pas de croissance sans celle de l'être humain ou, si vous préférez, comme le disait Rabelais : La "science sans conscience n'est que ruine de l'âme".
Vive l'escarnouille libre !

Soyons lucides, à travers nos modes de vie, nous cautionnons une forme de politique « attentiste ». Certains le font de manière conscientisée, et d’autres de façon complétement déresponsabilisée. Nous supposons que le pétrole qui alimente notre économie se comporte de la même façon que l’essence dan...

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Jau-Dignac-et-Loirac
33590

Téléphone

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