27/06/2025
COMMUNIQUÉ AU PUBLIC
Ces derniers jours, face aux calomnies, diffamations et allégations totalement mensongères diffusées à mon encontre sur les réseaux sociaux, je me vois contrainte de faire cette déclaration. Mon silence jusqu’à présent ne doit en aucun cas être interprété comme une approbation de ces bassesses.
Dans tout processus de cession de restaurant, il existe un accord clair entre les parties : un engagement, un prix et un plan de paiement définis. Nous avons entamé ce processus sur la base d’un accord précis, dans lequel nous avons accepté un modèle de reprise « comme un loyer mensuel ». Cependant, cette personne a rapidement ignoré les engagements donnés, contourné l’accord en s’adressant directement au propriétaire des lieux pour nous exclure et tenter de s’emparer illégalement de notre entreprise. Nous considérons cela comme une tentative manifeste de spoliation, que nous n’avons jamais acceptée.
À partir de ce moment-là, les choses ont dégénéré. À 23h00, deux hommes inconnus ont été envoyés à mon domicile, où je vis avec mes cinq enfants. Ils ont laissé une lettre contenant des menaces de mort explicites. Ces individus ont quitté les lieux en disant : « La prochaine fois, ce ne sera pas comme ça. » J’ai immédiatement porté plainte à la police. Mes enfants n’ont pas pu aller à l’école pendant un mois, traumatisés, incapables de se séparer de moi. Toute ma famille a vécu dans la peur.
Cela ne s’est pas arrêté là. Lors d’une autre confrontation, cet individu m’a dit : « Tu feras ce que je veux, sinon toi aussi tu as une famille, des enfants. » Face à un tel niveau de menace, nous avons engagé toutes les démarches judiciaires possibles. Malgré tout cela, nous n’avons pas plié. Enceinte, j’ai continué à travailler. Dès ma sortie de l’hôpital après l’accouchement, j’étais de retour au restaurant. Avec mes cinq enfants, nous ouvrions tôt le matin et fermions t**d le soir. Quand d’autres travaillaient 8 heures par jour, nous y consacrions notre vie entière. Si nous avions été malhonnêtes, nous aurions pu partir en vacances tous les deux mois. Mais nous n’avons jamais gagné un centime autrement qu’avec notre sueur. Et cela ne changera jamais. Nous vivons du fruit de notre travail, pas sur le dos des autres.
Concernant la procédure notariale : même dans un avant-contrat, il aurait été impossible de justifier une acquisition sans avoir payé la somme convenue. Car selon l’accord, il devait encore payer le solde. Pour éviter cela, il a dit : « Je vais encore payer ? », et a renoncé à finaliser la cession. Cela démontre que ses intentions n’étaient jamais sincères.
Durant la période où il a continué à exploiter le restaurant, il a accueilli fréquemment certaines personnes de son entourage dans les lieux. Mais dès que la situation lui a échappé et qu’il a compris qu’il ne pouvait plus s’en sortir, il a décidé de quitter les lieux de son propre chef dans un délai de dix jours. C’était sa propre décision, personne ne l’y a contraint.
Nous n’avons jamais volé qui que ce soit, ni détruit le foyer de personne. Notre intégrité est reconnue de tous ceux qui nous connaissent. Mais en regardant le passé de cette personne, impliquée dans des faits similaires dans d’autres villes, il est facile de comprendre à qui nous avons affaire. D’ailleurs, plusieurs personnes nous avaient déjà mis en garde.
Quant aux accusations concernant des équipements défectueux, elles sont également fausses. La majorité du matériel est récent et sous garantie. Le système de ventilation était entretenu régulièrement, les étiquettes de maintenance sont toujours en place. Si un incendie s’est produit à cause d’un manque d’entretien, c’est de la responsabilité de celui qui n’a pas fait le nécessaire. Accuser les autres pour dissimuler ses propres manquements est inacceptable.
Ce que nous avons vécu nous a donné une leçon précieuse. Mais que tout le monde le sache :
Le travail et la sueur de chacun ne doivent pas profiter à d’autres injustement.
Que personne ne prenne ce qui ne lui revient pas.
Nous recommencerons, nous reconstruirons, mais nous ne baisserons jamais la tête.
Nous vivrons avec honneur et ne renoncerons jamais à notre intégrité.
Respectueusement,
Famille Fidan