18/07/2013
> Cher Monsieur,
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> Je regrette que nous n'ayons pu nous entretenir avant la parution de votre article mettant en cause mon client, Monsieur Michel LUC.
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> Celui ci a été particulièrement choqué, alors qu'il est depuis plus de 30 ans, un restaurateur respecté et connu de tous, de voir sa probité mise en cause par Monsieur GUERRIER dont il est inacceptable qu'il tente d'instrumentaliser l'autorité judiciaire.
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> Mon client entend faire la mise au point suivante, qui peut être résumée comme suit :
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> 1)la SARL LES 3 LUC dont Michel LUC est le gérant a financé seule, les travaux de remise en état de la brasserie située sur le bord de mer à JUAN LES PINS, à hauteur d'environ 400 000 €.
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> 2)la SARL HGMG dont le gérant est Monsieur Henri GUERRIER, n'a pas engagé le moindre centime d'euro pour la mise aux normes de cet établissement qui était à l'abandon et qui, de ce fait, s'était vu retirer par la Mairie, l'autorisation d'occupation du domaine public, faute de pouvoir financer lesdits travaux de mise en conformité.
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> 3)la SARL Les 3 LUC conteste formellement avoir détourné le moindre centime au préjudice de la société HGMG ou des époux GUERRIER, ce qui sera aisément vérifiable à l'examen des pièces comptables.
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> 4)les époux GUERRIER qui devaient céder leurs parts de la société HGMG à la SARL LES 3 LUC, sous condition suspensive de l'obtention par la mairie d'une autorisation d'occupation du domaine public pendant 12 ans, n'ayant pas obtenu la réalisation de cette condition, se refuse à restituer la somme de 50 000 € d'acompte réglée par la SARL LES 3 LUC, alors qu'il est constant que cette cession de part n'a pu aboutir.
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> A ce jour ce sont donc les époux GUERRIER qui sont débiteurs à l'égard de la SARL LES 3 LUC et non l'inverse.
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> 5)les époux GUERRIER sont aujourd'hui associés dans la SARL BRASSERIE DE LA JETEE à qui a été accordé une convention d'occupation du domaine public, et ils profitent donc des investissements réalisés par Monsieur Michel LUC qui a financé à grands frais la rénovation complète de l'établissment.
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> C'est Michel LUC qui subit un préjudice financier très important puisque du jour au lendemain, il a du restituer les clés de l'établissement sans aucune indemnisation.
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> 4)une plainte pour dénonciation calomnieuse va d'ailleurs être déposée à l'encontre des époux GUERRIER et je vais demander au Parquet de GRASSE d'ouvrir une enquête pour déterminer dans quelles conditions la convention d'autorisation du domaine public, a été accordée à la SARL BRASSERIE DE LA JETEE, et pour déterminer les avantages financiers dont ont profité les époux GUERRIER en leur qualité d'associés de la nouvelle société qui a repris l'exploitation.
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> Nous verrons ainsi qui de Michel LUC ou des époux GUERRIER, a subi un préjudice.
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> 5)Enfin pour être tout à fait complet, le sort des salariés de l'ancien établissement est réglé par le code du travail, et par la jurisprudence de la Cour de Cassation qui rappelle que : tous les contrats de travail sont transmis de droit au nouvel exploitant la BRASSERIE DE LA JETEE, dés lors qu'il y a poursuite de l'exploitation.
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> L'employeur des différents salariés est donc la SARL BRASSERIE DE LA JETEE, l'un de ses gérants Monsieur UGOLINI, ayant d'ailleurs déclaré à votre journal, lors d'une précédente interwiew, qu'il était disposé à reprendre tous ceux qui voudraient travailler avec lui.
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> Les différents salariés sont toujours des employés de droit de la SARL BRASSERIE DE LA JETEE.
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> C'est donc à l'encontre de cette société exploitant désormais l'établissement qu'ils doivent formuler leurs réclamations.
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> Enfin pour être tout à fait complet, il convient de rappeler que la plainte initiale de Monsieur GUERRIER contre Monsieur Michel LUC avait été classé sans suite en 2011 par le Parquet de GRASSE qui avait donc estimé qu'aucune infraction ne pouvait lui être reprochée.
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> Monsieur GUERRIER supportera donc les conséquences de son acharnement procédural qui va permettre de faire toute la lumière sur ce dossier...
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> Je vous remercie de bien vouloir faire paraître dans NICE MATIN les présentes observations.
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> Je vous en remercie vivement par avance.
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> Veuillez croire, Cher Monsieur, à l'assurance de mes distingués sentiments.