15/07/2026
En 1994, j'avais 9 ans.
Je n'avais pas eu la chance de voir Jurassic Park au cinéma. À cet âge-là, ça ressemblait à une aventure réservée aux grands. Mais un jour, mes parents m'ont offert la VHS.
Je n'ai même pas réussi à attendre de rentrer à la maison. Je me souviens encore avoir commencé à la regarder chez ma tante, incapable de patienter une minute de plus. Dès les premières images, quelque chose s'est passé. Ce n'était pas seulement un film. C'était une porte ouverte vers un monde où les dinosaures existaient de nouveau.
Depuis ce jour, Jurassic Park fait partie de ces films qui m'ont marqué à jamais. De ceux qui nourrissent l'imagination d'un enfant, qui donnent envie de rêver, d'explorer et de croire que l'impossible peut exister.
Plus de trente ans ont passé, et il m'arrive encore, au détour d'une balade en forêt ou dans le silence d'une colline, d'avoir presque l'impression d'entendre un brachiosaure appeler au loin. L'espace d'un instant, je redeviens ce gamin de 9 ans, émerveillé devant ce monde disparu qui reprenait vie.
Merci, Steven Spielberg, d'avoir donné naissance à ce rêve.
Et surtout merci à Sam Neill d'avoir incarné le professeur Alan Grant. Un paléontologue au caractère bien trempé, parfois bougon, mais profondément passionné, qui avait cette façon unique de nous transmettre sa fascination pour les dinosaures. Alan Grant n'était pas seulement un héros de cinéma : il était celui qui nous rappelait de rester curieux, de respecter ce qui nous dépasse et de garder cette part d'enfant qui s'émerveille devant les mystères du monde.
Pour le petit garçon que j'étais, Alan Grant était celui qui nous ouvrait les portes de Jurassic Park et nous emmenait à la rencontre de ces géants disparus.
Merci Sam Neill pour tous ces souvenirs. Tu resteras à jamais le visage d'une aventure qui a marqué toute une génération.
Merci, Alan Grant.